Programmation Visual basic

Date de création : 2007-06-29
Nombre de pages : 127


traduction de votre algorithme dans un langage de programmation réel, tel le C, VB, Delphi… Le cours que vous avez entre les mains correspond au second niveau.


Séquence Un erprogramme sans prétention

TG

Qu’y a-t-il dans ma zone de texte ? Le mot Text À quoi sert-il ? C’est le nom de ma zone de
texte, composé de deux parties :
– Text (pour TextBox), c’est le nom VB de ce que les règles d’ergonomie Windows
appellent zone de texte L’aide de VB sur TextBox indique d’ailleurs que c’est un
contrôle de saisie monoligne par défaut
, définition savante de la zone de texte ;
– (pour… un) indique que c’est la première zone de texte de la feuille
Vous savez qu’en programmation tout élément (variable, type, procédure ou fonction)
possède un nom L’intérêt, c’est qu’il suffit d’utiliser son nom pour accéder à un élément

Les contrôles n’échappent pas à la règle : pour les manipuler, il faut leur donner un nom
D’ailleurs, notre application contiendra deux zones de texte Nous sommes donc obligés
d’avoir deux noms distincts pour pouvoir accéder à l’une ou à l’autre
Lorsque vous déclarez des variables, la syntaxe vous oblige à mentionner son nom et son
type Ici, lorsque l’on ajoute un contrôle, toute la manipulation se fait à la souris, aucun nom
ne vous est demandé C’est pourquoi VB utilise un nom par défaut (Edit) histoire que tout
composant en possède un Certes, Edit est plus parlant que Teckel ou ARRM_U Au
moins, on sait que c’est une zone de texte Mais c’est comme si la variable entière contenant
votre âge était nommée Entier…
Bref, le nom du contrôle proposé par défaut n’est pas acceptable Lorsque l’on a posé les
différents contrôles sur la feuille, il faut se dépêcher de les renommer Nous ferons cela tout à
l’heure

Déplacez ensuite les contrôles de façon à obtenir ceci :

Vous aurez noté les noms des contrôles : Text, Text et Command Nous allons comme
promis les renommer
Ici, il ne sera pas évident de trouver des noms beaucoup plus parlants puisque l’application est
sommaire Si nous avions un bouton permettant de quitter l’application, on l’appellerait
Quitter De même, si une zone de texte servait à saisir une adresse, nous l’appellerions

Ceci signifie que si vous placez une zone de texte sur une feuille, elle sera monoligne donc ne permettra de
saisir qu’une (éventuellement très longue) ligne de texte Si vous voulez modifier ce comportement et
pouvoir saisir plusieurs lignes, vous devrez paramétrer le contrôle (nous verrons cela)
C’est pourquoi nous avons tous un nom et un prénom qui nous identifient Comme cette identification n’est
pas parfaite (homonymes), il en existe d’autres : l’identifiant fiscal unique, le numéro de Sécurité sociale,
votre numéro de client chez EDF…
Classique sous Windows : vous cliquez sur un contrôle de la feuille, vous maintenez appuyé et vous pouvez
déplacer le contrôle Quand vous lâchez le bouton de la souris, le contrôle est positionné où vous êtes
Command, c’est pour CommandButton numéro
Pour le moment, ajoutez une seconde
zone de liste et un bouton (il est ici,
juste en-dessous de la zone de texte)

Extrait du document

Séquence 1 Introduction

3984 TG 6

3 B. Notations
Pour vous aider à identifier les différents constituants du cours, j’ai utilisé les représentations
suivantes :
– tout ce qui est précédé d’un caractère cœur (♥) doit être appris par cœur. Cela
correspond aux définitions ou explications qu’il est absolument nécessaire de
connaître pour s’en sortir en programmation. Quand je dis apprendre, ce n’est pas
retenir pour l’heure qui suit afin d’épater les convives au prochain repas. Il s’agit
d’une vraie leçon, dont vous devez vous souvenir tout au long de votre vie
d’informaticien ;
– les exercices intégrés dans les séquences et destinés à vérifier votre compréhension
sont numérotés et encadrés par un crayon (comme : Exercice 1). Il faut donc les
faire au fur et à mesure de la lecture du cours. Leur correction se trouve dans le
fascicule Correction des exercices.

4. Quelques conseils
Le seul conseil utile que je puisse vous donner est de garder à l’esprit la fable de La Fontaine
Le lièvre et la tortue : il ne sert à rien de travailler comme un fou ; travaillez plutôt dès
maintenant quelques heures par semaine ré-gu-li-è-re-ment (j’aurais pu écrire régulièrement
ou RÉGULIÈREMENT, mon but étant juste d’insister sur le mot).
La difficulté de l’enseignement par correspondance réside dans le fait que, par définition,
vous êtes seul face au cours, personne n’est là pour vous guider, insister sur l’essentiel ou
établir la progression du cours.
Pour vous aider à suivre un rythme correct, disons que chaque séquence correspond à un
travail d’environ 6 à 8 heures.
Attention à l’environ ! Vous avez sans doute le souvenir de vos études où, pour obtenir un
même résultat, certains travaillaient toute la soirée et d’autres se contentaient d’être présents
en cours. Il en est de même ici. Les 7 heures ne sont qu’un ordre de grandeur signifiant juste
que 15 minutes, ce n’est pas assez, mais 25 heures, c’est trop.
Retenez qu’il vaut mieux passer 10 heures sur une séquence et la comprendre parfaitement,
que faire exactement 420 minutes (7 heures) en passant à côté de l’essentiel.
De plus, le cours contient des dizaines de petits exercices à faire au fur et à mesure. Plus vous
passerez du temps dessus (et c’est conseillé), plus vous risquez de dépasser les 7 heures.


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